Les albums de Tonton Gl1 #8 – True

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Allez, on s’y attaque. Aujourd’hui et pour les 3 autres prochains albums de cette chronique, on va parler du défunt Avicii. On va essayer de mettre de côté l’émotion, les polémiques, les débats sur le management ou les causes du décès pour se concentrer sur une chose : la musique. Attention cependant, je risque de faire des plus gros pavés que d’habitude. Ma nostalgie vous présente toutes ses excuses.


De qui c’est-y qu’on parle aujourd’hui ?


Avicii, de son vrai nom Tim Bergling, est un suédois devenu légende en 6 ans. On commence à en entendre parler fin 2010 et tout 2011 avec Seek Bromance, Blessed et surtout Levels, qui est sûrement le tube le plus intemporel de cette décennie, et oui je le place devant Lean On et Titanium. Le monde entier a passé tout 2012 a écouter ce son qui participa grandement à l’explosion de la popularité de l’EDM ainsi qu’à la guerre des genres de musiques (“c’est de la pop !!” “non, c’est de la house !” “mais non, c’est de l’électro” “enfin, c’est de la dance !” ). Levels a propulsé Bergling, tout le monde lorgnait sur internet pour trouver ses autres sons. Youtube était devenu un nid à faux titres estampillés Avicii. On attendait tous de savoir comment serait le prochain single tellement Levels changeait par rapport à ce qu’on entendait à l’époque. Et on ne fût pas déçu, Silhouettes et I Could Be The One étaient là pour nous faire patienter. Enfin, début 2013, le premier album arriva.


Vous avez suivi ? Parfait, on enchaîne !


Ce premier album est un entredeux parfait entre la musique électronique et la musique populaire. Je distingue les deux car je pense que ce qui est commercial se veut populaire, alors que ce qui est populaire n’était pas forcément prévu pour être commercial à la base. Mais comme je sens qu’on va encore perdre Flo dès le début de la chronique, je ne vais pas m’attarder là dessus.

Si on se concentre uniquement sur l’album “classique”, c’est à dire 10 titres sans le milliard de titres bonus dispatchés à droite à gauche, le contenu est ahurissant.

La première écoute est immédiatement saisissante : Hey Brother, Addicted to You, Dear Boy… Même pas la moitié de l’album et on a déjà prit une série de claques. Bergling était un maître dans les mélodies et dans l’art de créer de l’émotion, que ce soit avec des build-up transcendants comme dans Hey Brother, ou des voix comme Addicted to You.

Chacun peut trouver dans ce disque au moins un titre qui lui correspond. C’est un album assez rythmé et mine de rien assez puissant. Les titres sont tous riches, complets et pour la plupart dansants. On notera la présence de , qui sortira un album pas longtemps après, puis collaborera sur un autre son mythique de la décennie, Lean On, et également de l’ultracélèbre Nile Rodgers, guitariste de Chic qu’on a pu voir la même année sur l’album #RAM des Daft Punk.


Le son qu’il est bien dans l’album


C’est très dur de choisir, mais Dear Boy surpasse Hope There’s Someone, Addicted to You ou Hey Brother. Un morceau fou, avec un refrain fou et une instru folle. Une reprise de Jonas Knutsson avec une intro peut-être un peu longue, mais qui vaut le coup !


Les mots qui clôturent tous ceux d’avant


C’est un très bon album qui, en multipliant les écoutes, devient très attachant. Il ne déçoit pas, tient même ses promesses avec des titres très puissants, qui fonctionneront d’ailleurs très bien en live pour certains, et qui pour d’autres auront besoin d’une petite touche de neuf. Touche qui arrivera avec l’album de remix Avicii By Avicii, dont on parlera dans la prochaine chronique ! On peut conclure sur les titres bonus, les japonais étant les mieux lotis avec le All You Need Is Love qui avait déjà fuité, Always on the Run et Long Road to Hell magnifiques et bien sûr une version CD de Levels. Il faudra cependant attendre l’album posthume TIM pour avoir ENFIN la version officielle de Heart Upon My Sleeve avec la voix de Dan Reynolds dessue. On aura du se contenter durant toutes ces années de versions lives en mauvaises qualités ou de la version instrumentale de l’album. Dommage.

Pour finir, petit fun fact : l’album est sorti en cassette audio. La preuve ici !

Merci au type qui tient la chaîne Youtube ici pour son coup de pouce sur cet article ! 😃

Comments 1

  1. Dear Boy je l’avais oubliée, sacrilège ! Article super complet, bien ouej bro’ (et merci pour la dédifun !)

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